Le dossier
Chaque ligne vient d'un rendez-vous honoré, sans ressaisie. Et si vous posez la séance suivante trop tôt dans la cure, le logiciel le dit avant que la patiente ne reparte.
Un dossier de soin qui tient la route, un agenda rangé par cabine, des consentements qui restent attachés au texte signé. Et une caisse qui met un soin exonéré et un produit à 21 % sur le même ticket. Nous venons du soin : une équipe du métier, à Bruxelles, qui l'écrit pour des praticiennes travaillant seules ou à deux.
Ce sont des captures d'écran du logiciel en service, sur un cabinet de démonstration. Les patientes sont inventées. Faites défiler.
Chaque ligne vient d'un rendez-vous honoré, sans ressaisie. Et si vous posez la séance suivante trop tôt dans la cure, le logiciel le dit avant que la patiente ne reparte.
Deux colonnes, parce que la cabine est la ressource rare. Un double emploi est refusé par la base de données elle-même, et la première date libre est proposée dans la foulée.
La durée écrite ici devient la place prise dans l'agenda, et le temps de remise en état de la cabine s'y ajoute tout seul. Le protocole d'une cure se saisit une fois : huit séances, tous les sept à vingt et un jours. L'agenda s'en souvient à votre place.
Le taux de TVA vient du soin, réglé une fois dans le catalogue. En fin de mois, l'export sépare les deux régimes pour votre comptable, et la numérotation des documents est continue depuis le premier.
Le calcul tourne pendant que vous travaillez, sur vos recettes taxables seulement. Le jour du dépassement, c'est cet écran qui vous le dit, le jour même.
Un seul abonnement, un seul prix. Tout ce qui suit est compris quel que soit le palier.
La patiente réserve sur votre page, choisit son soin puis son heure, et remplit son anamnèse avant de venir. Vous la retrouvez déjà renseignée sur sa fiche. Ensuite le taux de TVA suit le soin jusqu'au ticket, et l'export comptable sépare les deux régimes sans que vous ayez à y toucher.
Soins, prix, variantes, horaires, cabines, acompte, enseigne, textes d'anamnèse et de consentement : tout se règle depuis vos réglages, sans passer par nous. Une bibliothèque de soins est livrée prête, vous cochez ce qui vous concerne et vous ajustez les prix. Les comptes de praticiennes sont illimités : la facture suit vos cabines.
Une contre-indication déclarée à l'anamnèse remonte en tête de fiche. Un consentement reste attaché au texte exact signé ce jour-là, dans sa version d'alors. Le journal des accès enregistre aussi les lectures. Et les photos de vos patientes vivent dans un espace privé, réservé aux praticiennes du cabinet.
Tout ce qui suit est dans l'abonnement de base, à tous les paliers.
Une colonne par cabine, par praticienne et par appareil. Le chevauchement est refusé par la base de données, les cures gardent leur intervalle, et le battement se règle soin par soin.
Une page publique à votre nom. La patiente choisit son soin, sa variante puis son heure, verse l'acompte que vous avez fixé, et l'argent arrive sur votre compte par Stripe.
Le sien : ses rendez-vous, ses documents, ses consentements et ses photos. L'invitation part de sa fiche en un clic, en français ou en néerlandais.
Anamnèse à vos questions, contre-indications en tête de fiche, consentements signés au doigt et figés dans leur version. Photos avant/après en espace privé, numéro de lot saisi à la séance.
La vérification du jour, le déroulé coché geste par geste et horodaté, les notes paramétrées par soin. Au doigt, sur tablette, gants aux mains.
Ticket, facture et avoir à numérotation continue. Article 44 et 21 % sur le même ticket, acompte déduit, chèques cadeaux, et un export mensuel qui sépare les régimes.
Vos soins, vos variantes, vos combinaisons, vos cabines et vos horaires. Une bibliothèque livrée prête : vous cochez, vous ajustez les prix, vous posez votre enseigne.
Une adresse propre à votre cabinet, trois rôles, un verrouillage après inactivité. Le journal enregistre les lectures, l'hébergement est à Paris, et l'export reste gratuit à tout moment.
MEDI-BAYT est tenue par des gens du métier. Nous avons tenu des dossiers pendant des années, cherché un consentement signé longtemps avant, recollé deux régimes de TVA la veille d'une déclaration. Ce logiciel, c'est ce que nous aurions voulu avoir à ce moment-là.
Un logiciel qui bloque un acte prend à sa charge la règle qu'il applique. Celui-ci remonte l'information, l'inscrit au dossier et vous laisse trancher. La décision reste la vôtre, et elle est datée.
Article 44 et 21 % sur le même ticket, conservation trentenaire du dossier, journal des accès. Ce sont des obligations belges, et elles ont été écrites dans le logiciel avant le reste.
Vous écrivez à support@maisonia.be et vous tombez sur la personne qui a écrit le code. Elle répond dans la journée.
Un cabinet médico-esthétique tient un dossier de soin, et la loi belge lui demande de pouvoir le ressortir. Voici ce que cela exige d'un logiciel, et comment celui-ci y répond.
Praticiennes en nombre illimité, mise en service comprise, reprise de votre catalogue comprise. Une cabine, pour nous, c'est un local de soin : le palier se compte sur vos locaux.
Il remonte la contre-indication, il la date et il l'inscrit au dossier. Il refuse le créneau qu'une cabine déjà prise rend impossible, et il sépare les deux bases de TVA. Ce qui se fait sur la patiente, c'est vous qui le décidez, et votre décision est tracée elle aussi.
Vous montez votre catalogue, vos cabines et vos protocoles, et vous travaillez dessus pendant une semaine. La carte est demandée à l'inscription ; le premier prélèvement a lieu le huitième jour, et vous pouvez arrêter en un clic d'ici là.